So what’s up ?
Avant, Internet était peuplé de sites amateur, fait à l’arrache tant bien que mal sous FrontPage, Dreamweaver et ce qu’on peut de Photoshop. C’était l’époque où il n’y avait quasiment pas de sites professionnels. Tout était moche sur internet, du code de la page web et de ses tableaux HTML jusqu’à la musique au format MIDI sur la page d’accueil. Je parle bien d’époque car tout cela était il y a seulement 10 ans en âge humain mais 100 ans en âge internet. Loin de moi la volonté de retracer l’histoire d’internet, mais quand on a vécu sans, puis avec la version 1.0 et enfin avec ce qu’il est aujourd’hui, on pense régulièrement à toutes ces transformations passées et celles qui l’attendent. Un peu comme un parent qui regarde son enfant grandir, la parenté en moins (bah du coup ça n’a plus de sens…mais enfin bref vous avez compris quoi). Internet est si peu – un billet sur un blog sans visiteurs – et à la fois si important – révolutionnaire et créateur de fortunes… – comment ne pas être passionné par tout cela ?
Depuis que j’utilise internet, j’ai toujours grincé des dents à la lecture d’articles/billets expliquant pourquoi le site en question n’était plus à jour. Étudiant dépassé ou journaliste-amateur d’une année, chacun a ses excuses, au demeurant toutes plus valables les unes que les autres. En effet, Internet est un outil, chacun l’utilise d’une manière différente et lui-même évolue pour proposer de nouvelles fonctionnalités. Dès lors un site n’a pas nécessairement vocation à vivre éternellement, surtout quand celui-ci est purement bénévole. J’ai toujours ce pincement au cœur à chaque fois que je lis ce genre d’articles. Au fond de moi, je me dis que son auteur n’a pas réussi à tenir le rythme, à tenir l’engagement que tout webmaster scelle au plus profond de soi-même au moment où il décide de se lancer. Et pourtant on devrait se féliciter de chaque site à l’abandon, photographie d’un espoir, d’une volonté, d’un rêve. Quelqu’un, quelque part, à une époque donnée, a voulu créer quelque chose et leur site est le vestige de cette création. Quelque part dans le cyber-espace (et pour combien de temps ?) se trouve ce que l’homme a de plus profond en soi. Alors pourquoi y voir un quelconque échec ?
Quant à moi, mes excuses, pêle-mêle: lecture de livres sur XHTML, CSS, PHP et MySQL, recherche d’emploi (en gras-souligné pour les RH/patrons) , lassitude du thème graphique de mon blog et peut-être de WordPress de manière générale, intérêt pour les offres plus orientée micro-blogging (Tumblr, Posterous), volonté de clarifier la ligne éditoriale avant de continuer, beaucoup de lecture et pas mal de films.
Et en plus de tout ça, j’ai déjà sauvé le monde trois fois. Et on ne m’a jamais dit merci…
Starcraft 2 casters : eSport rocks!
Ok so first thing, Blizzard Entertainment really kick-ass! It’s commonly known for World of Warcraft, the world’s most subscribed MMORPG with 12 million subscribers. Released in 2004 and still #1. For instance, the new expansion Cataclysm sells over 4.7 million copies in just one month!
Rock’n & Roll Racing and The Lost Vikings serie ? Awesome.
Warcraft serie ? Awesome !
Diablo serie ? Awesome !!
Starcraft serie ? Awesome !!!
Starcraft’s multiplayer has been very popular in South Korea. The 1st eSports stars have appeared with Starcraft. Starcraft 2 Wings of Liberty was released this year and it seems like it’s going to be even bigger than the first one. For PC Gamer, if e-sports succeed in the West, it’ll be thanks to Starcraft 2 popularity (read this article on PC Gamer on how Starcaft 2 is an "e-sports enabler").
A few weeks ago I watched a Starcraft 2 commented pro game and even if I didn’t know the game mechanics I watched it entirely, because the comments were so interesting! That’s how I discovered the – Starcraft 2 – shoutcast scene.
The most famous Starcraft 2 caster is Sean "Day[9]" Plott, a professional gamer on Starcraft: Brood War and Starcraft 2. His ‘dailies’ are a 1-hour deep analysis of the commented game. On Monday, he’s doing a special session call "Funday Monday". For each Funday Monday session, Day[9] give objectives to his viewers, like a "Carrier rushes" for Protoss or a game with no marines, no marauders and no tanks for Terran!! Then he casts the replays during the Funday Monday. DAMN, THIS IS SO HILARIOUS!! Day[9], with his analytical style, is really the man! Those casts are the most pedagogical cast on Starcraft 2 you will ever find! (read here for an interview of Day[9] by PC Gamer)
Click here for the Day[9] Daily #233 – TheLittleOne vs White-RA. This is the best game I’ve ever seen and to quote Day[9] himself:
MOST AMAZING EPIC UNREAL GAME OF ALL TIME WTF WTF WTF WTF
And here the Day[9] Daily #227 – Funday Monday – Battle Cruisers! (or "Cattle Bruisers"):
You can find Day[9] casts at:
- Day9tv on blip.tv http://day9tv.blip.tv
- YouTube Channel www.youtube.com/day9tv
- Stream http://www.ustream.tv/channel/day9tv
- Twitter www.twitter.com/day9tv
An other great US Starcraft 2 caster is HuskyStarcraft. Really interesting, contrary to Day[9], HuskyStarcraft spent less time on analysis and really concentrates on the commentary. He also did a really fun parody of Justin Bieber’s song "Baby", named "Banelings".
In France, at the present time the most famous Starcraft 2 casters are Pomf et Thud, I didn’t find any worthwile french casters except them. Unfortunately they upload videos less often than Day[9] and HuskyStarcraft.
Akira Yoshimura – La guerre des jours lointains
Quatrième de couverture:
Seconde guerre mondiale, au sud-ouest du japon, l’officier Takuya Kiyohara est affecté au quartier général des forces armées. Jour et nuit, il coordonne les informations concernant les intrusions d’avions américains, note la violence incessante des bombardements, puis l’ampleur sans précédent de la déflagration de la bombe atomique larguée sur Hiroshima. Vient l’annonce de la défaite, le 15 août 1945, avec la déclaration solennelle de l’empereur exhortant la population exténuée, hébétée, à "supporter l’insupportable." Ce jour-là, l’état-major donne l’ordre d’abattre dans les plus brefs délais les aviateurs récemment faits prisonniers. Quelques semaines plus tard, le jeune officier Kiyohara apprend qu’il est recherché par les autorités pour crime de guerre. Une longue fuite commence, une errance infinie, au cours de laquelle Takuya tente d’échapper au jugement d’un pays dévasté par l’horreur de la guerre, de se fondre dans l’anonymat de la population civile de son pays occupé, appauvri, anéanti par les destructions massives. Mais ce cheminement vers la rédemption ne sera pas suffisant pour effacer en lui la lumière de l’été dans la clairière où furent décapités ces grands hommes blonds.
"La guerre des jours lointains" est mon premier livre d’Akira Yoshimura. Impossible donc de faire la louange de cet auteur ou de son style et pourtant au plus profond de moi je ne peux m’empêcher d’admirer, déjà, l’écrivain. Ce roman m’a profondément touché par la justesse des sentiments de Takuya Kiyohara.
Akira Yoshimura nous raconte la fuite d’un homme qui souffre. Il n’est rien de plus injuste qu’un homme en fuite qui se sent innocent. Takuya souffre d’avoir assassiné un homme, mais puisque cet homme à lui-même assassiné des centaines, voir des milliers de personnes son acte n’est-il pas justifié ? Il ne comprends pas qu’en temps de guerre et suite aux atrocités commises, on lui reproche à lui ce que l’on ne reproche pas aux autres, les vainqueurs. Plus dur encore, sa propre patrie semble se retourner contre ses militaires, les perdants. Dès lors, malgré l’incompréhension qui s’empare de lui, il doit se résoudre à fuir et se cacher de son propre pays pour lequel il s’est battu.
D’une incroyable précision dans la description des sentiments et dans la retranscription d’une époque, Akira Yoshimura écrit un magnifique roman sur l’âme humaine. Loin d’une fuite hollywoodienne, ici ce sont les sentiments qui s’entrechoquent. La peur, l’inquiétude, l’incompréhension, l’espoir se livrent bataille au plus profond de Takuya. Akira Yoshimura nous conte cette bataille épique dont on ne peut ressortir indemne.
